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TEMPETES, ORAGES, PLUIES DILUVIENNES, CRUES, GRELE,
VAGUES DE CHALEUR, MAXIMA REMARQUABLES

(Dossier de Philippe Fourcaud)

 

separation

Ouragan de la nuit du 22 au 23 Février 1935 sur la Saintonge et la Vendée, régions les plus touchées par la catastrophe. Après une semaine de temps très perturbé et tempétueux un formidable ouragan formé au sud de la Bretagne se déchaîne pendant des heures dans la nuit du 22 au 23 sur l’ouest du centre ouest. Des rafales de vents non répertoriables ont été observées à plus de 245 km/h sur l’île d’Oléron et la Pointe de la Coubre, et à 216 km/h au Phare des baleines. Tempête fortement enracinée dans la mémoire collective des anciens comme ‘le cataclysme’ ; les dégâts matériels, humains et biologiques furent sans précédents. Assurément plus intense encore que la tempête du 27 décembre 1999.

Ouragan sur le nord Saintonge en juillet 1949.

Un véritable cyclone ravage l’ouest de la France le 16 Décembre 1958 ; des rafales de vent de 162 km/h sont observées à la Rochelle ; ce sont les plus fortes rafales jamais répertoriées sur cette ville depuis le début des relevés en 1950 et supérieures à celles relevées le 27 décembre 1999.

Tempête de grêle et de vent sur Saint Jean d’Angély lors de la fête de la Saint – Jean en juin 1961.
Les dégâts sont considérables et les stands hachés, tandis que les environs de la ville sont épargnés.

Nouveaux coups de tabacs lors des puissants orages de septembre 1961.

Remarquable tempête de fin d’hiver le 25 mars 1967. La tempête qui s’acharne sur le nord de la
France étend ses méfaits jusqu’à la Saintonge et le sud du poitou. Des vents de 125 km/h sont
observés à La Rochelle.

Après une semaine agitée et tempétueuse, en tout début de matinée de ce 13 février 1972, des vents
cycloniques se déchainent surtout sur la Vendée, les Deux – Sèvres et la moitié nord de la Charente
Maritime .La tempête s’acharne pendant 12 heures avec des vents réguliers entre 120 et 145 km/h.
Comme il ne pleut pas, je me souviens que tout fut recouvert d’une couche de sel marin alors que l’
océan est à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau. Pertes humaines, plusieurs morts en Charente
Maritime et en Deux – Sèvres par des chutes d’arbres ou par électrocution. Electricité coupée et vision
de guerre dans la ville en soirée tandis que les rafales commençaient à faiblir. Arbres, cheminées,
gravats, tôles, cheminées, antennes couvraient les rues et les cours, les peupleraies de la vallée de la
Boutonne ont été rayées de la carte et la splendide allée de peupliers italiens centenaires en sortie de
ville vers Saint- Savinien abattue. La bordure du château de la Roche – Courbon à côté de Saint –
Porchaire a été mise à mal, le faîtage en plomb ayant été soulevé puis chassé. Le parc arboré a été
dévasté. Un chalutier restait en perdition au large de La Rochelle. Plusieurs pylônes de ligne à haute
tension ont été mis à terre.

Le 23 août 1973 après un début et une mi – août marqué par la persistance de fortes chaleurs, le 23 août au matin de très violents orages noient la ville de Saint Jean d’Angély où l’on relève 50 mm de pluie. Signalons que Saint – Savinien pourtant proche voisine ne relèvera que 1,5 mm ce même jour. De violents orages inondèrent également la ville de Poitiers.

En Mai 1974, une grosse bourrasque de grêle venue plein nord s'abat avec l’orage sur la ville; on relève jusqu' à 25 cm de grêle par endroits; le toit du supermarché cède en partie sous le poids de la glace. La végétation bourgeonnante déjà éprouvée par les gelées du début du mois est hachée sur place.

Le 3 juillet 1975 : un orage colossal s’est développé sur le sud de la Saintonge et remonte vers le nord – est ; s’il épargne presque Saint Jean d’Angély et Aulnay ; une tornade se développe sur Matha qui frappe son cimetière et arrache les pierres tombales, tandis que la grêle s’abat sur le bourg. Les gens parleront de l’OUILLETTE’ (l’ouillette, c’est le petit tourbillon que fait l’eau quand elle s’évacue de l’évier vers le siphon) comme quoi, puisque le terme existe en parler Saintongeais, c’est que le phénomène sans être commun, est répertorié de temps à autres.

Une semaine tempétueuse s’achève fin novembre 1976 où plus de 100 millimètres d’eau sont tombés et des vents de 125 km/h observés le 31 avec une lame d’eau de 50 mm en 24 heures. La crue de la rivière Boutonne devient préoccupante et celle de la Charente - chronique - submerge depuis 4 semaines les bas quartiers de Saintes et menace les artères commerçantes du centre ville (cette situation à Saintes perdurera jusque fin février 1977).

Le 2 décembre 1976 au soir, un clair de lune rapidement caché par des nuages qui défilent à une vitesse folle éclaire une quatrième nuit de vents furieux qui s’annoncent tandis que la pression chute. Précédé par un violent orage d’hiver, l’ouragan se déchaîne brutalement vers 23 heures et plonge la ville dans le noir avec pour seule lueur celle des éclairs. Il amène avec lui des vents de 135 à 145 km/h pendant 3 heures, comme toujours le bruit est impressionnant surtout le fracas des cheminées qui s’effondrent, des arbres qui craquent et des tôles arrachées. Il culmine au phare des Baleines avec une pointe à 162 km/h. Spectacle habituel des lendemains d’ouragan. Des pertes humaines sont à déplorer en sortie de ville, à Parancay et une nouvelle fois le parc arboré paye le prix fort. L’ouragan s’est étendu de Poitiers à Mont de Marsan avant de s’évacuer vers la Roussillon. Une grue géante s’effondre à La Rochelle - Mireuil ; en Charente près d’Aigre, 6 pylônes supportant des lignes électriques à haute tension sont jetés à terre. La tempête dure moins longtemps que celle de février 1972, par contre toute la semaine suivante, elle est suivie de violentes lignes de grains orageux avec beaucoup de grêle ; on relèvera ainsi un cumul de précipitations exceptionnel de 113 mm à Saint Jean d’Angély qui s’ajoutent aux 110 de la dernière semaine de novembre. On frôlera la côte de la crue de février 1904 mais un coup de froid sec mettra un terme bien provisoire à la crue.
Il tombe 910 mm de précipitations à Saint Jean d’Angély du 1er septembre 1976 au 28 Février 1977, soit l’ équivalent d’une année complète en 6 mois et 1405 mm du 1er Septembre 1976 au 31 août 1977.
Observation de foudre en boule en Août 1980 chez ma propre sœur lors d’un orage de grêle sur les
hauteurs de Saint Jean d’Angély ; même phénomène observé deux mois plus tôt en plein centre ville.
Violentes manifestation orageuses mi – septembre 1980 accompagnées d’onde pluvieuse de l’ordre
de 25 à 55 mm de pluie sur l’ouest et le centre des vals de Saintonge et l’est de l’Aunis (Surgères très
touchée) avec tempête associée.
303,9 mm à Saintes en Décembre 1982. LA CRUE DU SIECLE.
300,8 mm à Saint Jean d’Angély du 2 au 23 décembre 1982. ‘Crue dite du siècle’ dépassant celles de février 1904 et Janvier 1961.
Plan ORSEC, la Saintonge est littéralement engloutie sous les déluges et chose remarquable avec la crue des nappes phréatiques même les zones situées sur des collines furent inondées par les crues des sources transformées en torrents. Après un automne très pluvieux, des lames de 35 à 80 mm par 24 heures noient régulièrement la région pendant les 3 premières semaines de décembre, le coup de grâce arrive avec les 110 mm des 20 et 21 décembre précipités entre Saint Jean d’Angély et Nuaillé sur Boutonne, alors qu’une violente tempête refoule pendant 48 heures les eaux douces de la crue en empêchant son évacuation vers l’océan. Les côtes historiques de février 1904 sont partout dépassées (sauf à Saint – Savinien) et des rivières comme la Boutonne montent d’un mètre en une heure inondant des zones de la ville que l’on pensait hors d’eau. Les dommages sur les ouvrages sont considérables : maisons effondrées sous les coups de boutoirs de la Boutonne devenue folle et ponts emportés ou mis hors services. L’armée est appelée en renfort et les évacuations se comptent par centaines. Une petite neige du 24 décembre mettra fin au déluge. La Charente atteindra la côte historique de 6,82 mètres au pont Palissy à Saintes.

Juillet 1983
15 jours d'orage recensés à Saint Jean d'Angély
2 orages de grêle sur la ville.
Déluge de grêle sur Saintes le 4 après – midi et 45,5 mm en quelques minutes. Déluge sur Saint – Savinien et ses environs. Grosse grêle sur la région de Matha.

- > Ouragan du 25 juillet 1983 à 22:45
Pendant 45 minutes: 31,7 mm de pluie et rafales estimées à 150 km/h à Saint Jean d’Angély comme à Niort Souché. Secteur de Tonnay Boutonne (des centaines d’arbres sont arrachés rien que sur le camping de Tonnay Boutonne) et Est du marais poitevin sous le choc et encore plus dévastés.
Saintes, Cognac, La Rochelle ne sont nullement touchées par ce cyclone du 25 au soir: L'ouragan formé vers Royan a gagné en puissance sur un axe Saint – Savinien s/ Charente – Tonnay Boutonne puis a remonté sur Saint Jean d'Angély / Parancay, Loulay, Beauvoir sur Niort, Mauzé, Prahecq, Niort pour se disperser à une vingtaine de kilomètres au nord de Niort à Champdeniers et affecter également l’ouest de Brioux sur Boutonne. Pas d'impact de foudre mais un ciel complètement en feu et un roulement de tonnerre permanent pendant les 45 minutes de l'orage. Peu de toitures sont épargnées et sous la violence des grains avec les gouttières béantes, les dégâts aux immeubles sont difficiles à estimer.
La circulation ferroviaire est bloquée, le camping du val de boutonne évacué d’extrême justesse. On assiste à des scènes de panique. Niort déplore 3 morts écrasés sous leurs tentes. Plusieurs estivants sont grièvement brûlés par la foudre en Charente Maritime (mais dans un orage tombé plus tôt en début d’après – midi). La violence du vent a fait valser d’énormes bottes de paille pressées, rondes, allant de 350 à 500 kg, et qui se sont transformées en bulldozers dans les récoltes. Les maïs sont plaqués, couchés au sol et détruits à 80% ; les tournesols anéantis à 100%.
Violents orages de grêle en matinée du 26 sur la ville et dans la région de Saint Genis de Saintonge / Clion sur Seugne dévastée en 5 minutes par des grêlons ‘comme des oranges’ détruisant toutes les toitures, serres, tuant les animaux sur un rayon de 5 kilomètres de large. Cognac touchée par la grêle (18 mm de diamètre) et son vignoble détruit jusqu’à 30%.
Un nouvel ouragan en fin de soirée, plus à l'est (surtout Est Charente) cette fois – ci ravage le secteur Aubeterre / Champagne Mouton, et tout particulièrement autour de Villebois – Lavalette (Nationale 10 et 141 en direction de Limoges coupées en mains endroits). Les dégâts sont tels qu’il faut procéder à un rationnement des tuiles. Comme la veille en Charente Maritime, on assiste à de véritables scènes de panique et les cultures de maïs et de tournesol sont détruites à 100%. Le Château de La Rochefoucaud subit de graves préjudices et les chutes d’arbres endommagent voitures et caravanes jusqu’à Angoulême, Saint – Claud, Mansle. L’extrême est de la Charente Maritime (région de Villiers Couture) est également affecté significativement.
Le même phénomène suivant le même axe sera observé dans la nuit du 8 août 1999 (l'orage aura pris naissance plus au sud – ouest vers Saujon) mais d'une durée moindre (10 minutes). Rafales de vent comprises entre 108 et 130 km/h mesurées à Nuaillé s/Boutonne, 133 km/h à Niort Souché et 115 km/h à Saujon – Médis. Rafales supérieures très probables hors stations de mesure. Forêt de Chizé très éprouvée, des milliers de charmes et de hêtres jetés à terre. Voir plus bas, à la rubrique 1999.

Août 1983
54,1 mm à Saint Jean d'Angély par orage le matin du 31; 66,3 mm à Nuaillé sur Boutonne. Inondations. 125 à 150 mm de pluie pour ce seul mois d’août 1983.
3 jours de tempête fin janvier 1984 qui culmine en matinée du 23 avec des pointes à 156 km/ au phare de baleines. Des creux de 10 mètres sont observés à l’entrée de l’estuaire de la Gironde.

HORTENSE le 04/10/1984
46 m/s SW au Cap Ferret; 33 à Bordeaux; 32 à La Coubre (17)
L'oeil d'Hortense passe sur la Saintonge, les vents les plus violents sont donc observés au SW du coeur de la dépression qui est la seconde la plus creuse à frapper le département depuis le relevé des observations.

KLAUS le 16/11/1984
Une semaine après avoir ravagé les Antilles, ‘Klaus’ s’invite au bal sur les Charentes. Pour la 1ère fois de son histoire, l’observatoire de La Rochelle Bout – Blanc enregistrait une pression à 964 milibars [728 mm], les baromètres même par forte tempête étaient rarement descendus sous la barre des 980 milibars (hectopascals). La presqu’île d’Arvert, le secteur Royan – Saujon et l’île d’Oléron sont les plus éprouvés. Des centaines d’arbres sont arrachés, plus de 80000 personnes sont privées d’électricité et de téléphone.
- 115 km/h à Chassiron NW
- 104 km/h à La Rochelle NW
- 148 km/h à La Coubre W
Klaus est une très violente bourrasque, issue de l’ancien cyclone ‘Klaus’ accompagnée de basses températures.

AVRIL 1985
Une ligne de grains orageux particulièrement violents s'abat sur le centre ouest de la Saintonge le 23 en fin d'après – midi.
39,0 mm à Bords; 46,0 mm à Moëze (SW de Rochefort); 42,5 mm à Saint Jean d'Angle et 42,0 mm à Saintes et à Saint - Savinien.

Tempête du 24/03/1986
Remarquable par sa durée, toute la journée.
- 137 km/h à Chassiron WSW
- 112 km/h à La Coubre W
- 108 km/h à Niort Souché et à La Rochelle W
- 102 km/h à Cognac Chateaubernard.


Le 07 juin 1987 après – midi, coup de tabac avec orages de l'île de Ré au pays basque:
Vents NW de 105 (104 km/h à Chassiron) à 120 km/h sur les départements côtiers et encore 101 km/h à Poitiers.


Le 15/10/1987: ouragan sur la Bretagne
Le flux de sud très marqué touche l'île d'Oléron
- 144 km/h à Chassiron vent S
- 115 km/h à La Coubre vent S
Dans ce flux de sud, Il tombe 85 mm de pluie à Saint Jean d'Angély en 72 heures et la tempête souffle sans discontinuer mais sans dégâts notables.

JANVIER 1988
Successions de tempêtes hivernales tout le mois :
- 137 km/h le 2 secteur NW à La Rochelle et 17 jours de vents forts
- 115 km/h à Poitiers le 25
269,2 mm de précipitations sur Saint Jean d’Angély : c’est le record absolu pour un mois de janvier sur le département.

Tempête du 11/02/1988 (nuit du 11 au 12)
Elle s'étend à l'intérieur des terres jusqu'au Poitou ; c’est une tempête qui soufflera de longues heures.
- 133 km/h à Chassiron NW
- 119 km/h à La Coubre NW
- 115 km/h à La Rochelle, Niort et Poitiers W
- 140 km/h aux Baleines NW
Tempête mémorable à partir de 20:30 vent S virant NW, pointe tempête entre 23:00 et 02:00 le 12.
6 heures de tempête dont 3 heures avec des vents supérieurs à 100 km/h sur tout le département.
Les coupures de courant sont quasi généralisées à l’intérieur de terres, plus de 75 pannes sur le réseau moyenne tension. La station de pompage de Coulonges sur Charente est endommagée par les chutes d’arbres et on craint pour l’approvisionnement en eau potable. De Loulay à Montguyon des milliers d’arbres sont abattus, les peupleraies à nouveau frappées, dégâts à la voirie, aux ponts, aux serres, aux toitures.


Tempête du 25/02/1988 associée à un flux très perturbé depuis une semaine, plus de 90 mm de pluie à St Jean d'Angély.
- 140 km/h à Chassiron WNW
- 133 km/h au Sémaphore des baleines (Ré) W
- 119 km/h à La Coubre NW
- 115 km/h à La Rochelle W
ancre
Tempêtes de fin janvier 1990 et Février
> les 25 & 26 janvier:
- 126 km/h à Chassiron vent WSW le 25 et à La Coubre le 26 secteur W
- 122 km/h aux Baleines le 25 secteur WSW
- 101 km/h à La Rochelle et à Niort le 25 secteur WNW.
- 105 km/h à Poitiers le 25.
> Tempêtes de février les plus fortes: les 3 et 11.
- 137 km/h à La Coubre (vent SW) et à Chassiron (vent WSW)
- 133 km/h aux Baleines 'vent SW)
- 108 km/h à La Rochelle et à Niort (vent W) le 3 et le 11.
Tornade probable en fin de tempête le 11 vers 22:30 sur 500 mètres de large en partant de Geay (région de Saint – Savinien mais ne touchant pas le bourg) suivant l'aval du cours du ruisseau 'le Bramerit' jusqu’ à Coulonge sur Charente soit environ 10 kilomètres de long sur 200 à 500 de large.
Phénomène brutal et très bref: orage ionisé, 2 minutes épicentre lieu – dit Bramerit / Les Garlopeaux. Bilan coupure d’électricité, toitures saccagées, centaines d’arbres arrachés mais uniquement sur la trajectoire précitée.

Juillet 1990:
vague de chaleur exceptionnelle inégalée depuis 1947.
39°0 à Celles sur Belle (79) le 22
38°8 à La Couronne (Angoulême) le 22
38°9 à Sainte Gemme la Plaine (85) le 22
39°6 à Mirambeau (17) le 21
38°8 à Nuaillé s/Boutonne le 22; 13 jours de maxi >= 30°0.
Orage le plus violent jamais observé sur la Charente maritime le 21 juin 1992 à Saint Jean d'Angély avec 88,3 mm en moins de 2 heures près de la gare SNCF et 105 mm près de l’hôpital. La ville et ses environs sont noyés et les bouches d’égouts débordent en pleine ville soulevant brusquement les plaques d’égout en les projetant comme des cocotes minutes. Il est à noter qu’en début de ce même mois, un autre orage intense a précipité 55 mm de pluie sur la ville.

Tempête du 3 – 4 Décembre 1992
- 133 km/h à Chassiron le 3 vent W et aux Baleines le 4 vent W
- 130 km/h à La Coubre le 4 vent SSW
- 115 km/h à La Rochelle le 4 vent SW
- 41,5 mm de pluie à Saint Jean d'Angély le 3 et 49,4 mm à Surgères.

Orages du 8 juin 1993
Après une journée fort chaude (31°7 à Nuaillé sur boutonne, 32°0 à Marans et 34°0 à Saujon), de très violents orages se déchaînent en fin d'après – midi précédés de violentes rafales de vent et de lignes de grêle sur un triangle Marans/ St Jean d'Angély/Saint Jean d'Angle.
Une violente averse de grêle bombarde la ville durablement avec des grêlons de 25 mm de diamètre cabossant les voitures à Saint Jean d'Angély, surtout le NW de la ville. On relève également 72,0 mm ce même jour à Marans; 63,9 mm à Muron; 51,6 mm à Saint Agnan; 57,0 mm à Saint Jean d'Angle.
Les précipitations ont dépassé 50 mm à Saint Jean d'Angély mais resteront imprécises car l'entonnoir du pluviomètre a débordé à cause du trop plein de grêle.

Tempête du 13/09/1993
Ex ouragan 'Floyd' qui a ravagé le sud – est des Etats – Unis.
Au large de la Bretagne, ‘Floyd’ a rencontré de l’air froid descendu du nord qui a réalimenté cette dépression, il s’est alors injecté dans l’air chaud et a occasionné des colonnes ascendantes. Une nouvelle dépression très creuse s’est ainsi reformée. C’est sa situation géographique (en général au large de l’Irlande) et l’époque (précoce) qui sont remarquables, la dépression a alors frappé de plein fouet les côtes Charentaises.
- 140 km/h à La Coubre (SSW) et à Chassiron (SW).
- 130 km/h sur l’île de Ré
- 119 km/h aux Baleines (SW)
- 104 km/h à La Rochelle (SW).
Les pluies et les violents orages tropicaux associés donnent jusqu'à 46,0 mm à Saintes pour la seule journée du 13.
Un plaisancier porté disparu au large de l’île de Ré. Deux grues du port de La Rochelle – Palisse abattues et détruites par le vent et un bout du ‘grand pavois’ envolé, grand pavois prématurément fermé au public. Les sapeurs pompiers ont du intervenir plus de 400 fois au cours de la journée du 13. Du jamais vu depuis Octobre 1987. 18500 coupures d’électricité dans le département. Le pont de l’île d’Oléron a du être fermé complètement pendant 4 heures puis réouvert avec circulation alternée.
Tornade recensée (trombe marine) sur la commune d'Angoulins dans la nuit du 10 au 11/08/1994: dégats matériels importants.
3 ème crue du siècle à Saintes et en Saintonge et deuxième plan ORSEC après Décembre 1982 enclenché au soir du 7 janvier 1994.
- > Fin décembre 1993 et début janvier 1994.
222,6 mm de pluie à Saintes en Décembre 1993 dont 105,6 du 21 au 31.
16 à 19 jours de vents forts sur la côte; 13 à 16 à l'intérieur.
Rafales de 101 à 115 km/h les 15 et 24 décembre.
A noter: 39 jours de précipitations mesurables du 07 décembre 1993 au 16 janvier 1994 sur 40 jours.
La 1ère décade de janvier 1994 est très pluvieuse: 113,3 mm à Saint Jean d'Angély; 118,8 à Saintes et 147,1 mm à Surgères. La gare de Poitiers est inondée dans la journée du 7 janvier et ses voies recouvertes par la crue.
65,5 mm de pluie à Surgères le 5; 50,0 mm à Muron.
Le vendredi 7 janvier à 16 heures, le niveau de la Charente atteint 6 m 58 au Pont Palissy à Saintes (côte d’alerte : 4,00 M) ; la Boutonne au Pont Saint Jacques à Saint Jean d’Angély (11,00 M, côte d’alerte : 10,00 M), une douzaine de personnes ont du être évacuées dans le Faubourg Taillebourg.
La Charente montera jusqu’à 6,76 Mètres et inondera les deux grandes voies commerçantes.
Violente ligne d'orages le 30 juillet 1994 en fin de soirée avec rafales généralisées sur le département surtout sur l’est entre 85 et 115 km/h.
16 à 35 mm précipités sur la moitié est du département et le secteur Saujon – Royan

Janvier 1995
Très perturbé et très pluvieux (213 mm à Royan)
5 jours de tempête sur la côte (vents >= 90 km/h) entre le 17 et le 28.
122 km/h le 26 à Royan.
Iris' le 07/09/1995:
Rafales de SW généralisées sur le département entre 101 et 115 km/h avec violents orages.
La tempête fait rage surtout à l’intérieur du département et les dépôts de sel marin se font sentir jusqu’à l’est de Saint Jean d’Angély. Ex cyclone ‘Iris’.

Tempête du 07/02/1996
119 km/h à La Rochelle vent NNW
137 km/h au sémaphore des baleines (Ré) et à celui de Chassiron (Oléron) vent W
169 km/h à la pointe de la Coubre (Royan) vent NW
L'arrondissement de Royan est le plus touché, nombre impressionnant d'arbres arrachés, dégâts aux maisons. Ailleurs sur la Saintonge, courant coupé, circulation ferroviaire très ralentie par les arbres sur les voies. Coupure générale d’électricité sur Saint Jean d’Angély, l’hôpital doit mettre en urgence son groupe électrogène de secours.
120 à 130 km/h dans l'intérieur des terres.
19 Novembre 1996:
133 km/h à La Coubre vent W
126 km/h au phare des Baleines vent W
122 km/h à Chassiron vent NNW
112 km/h à La Rochelle vent W
8 à 10 jours de vents >= à 72 km/h pour le mois sur le littoral.

02 Janvier 1998
Ligne de grains orageux extrêmement virulente avec grêle intense et rafales de vent entre 130 et 140 km/h sur la moitié nord du département.
137 km/h à La Rochelle. Inondations à Saint Jean d'Angély et couche de grêle de plusieurs centimètres par accumulation sous les rafales.

Février 1998
3 jours de maxi supérieurs à 20°0 à Nuaillé sur Boutonne: 22°5 le 15! Ecart diurne de 24°0
(mini: - 1°5/ maxi:22°5). 24°1 à Archiac et 24°9 à Salignac sur Charente le 15.

Avril 1998
274,8 mm de précipitations à La Rochelle, record absolu battu tous mois confondus.
274,6 mm à Surgères.
236,6 mm à Saintes.
256,8 mm à Saint – Agnant (Rochefort).

Orages tempétueux du 9 août 1999 (voir à 25 juillet 1983)
Les pompiers sont intervenus plus de 600 fois et 1000 campeurs ont du être évacués entre Royan et Rochefort. 4 à 5000 hêtres ont été abattus dans la forêt de Chizé (sud Deux – Sèvres). 10 minutes d’ouragan. Rien qu’à Royan, 600 personnes ont été privées d’électricité. L’orage s’est étendu sur 100 km du sud – ouest au nord –est du département et moins de 30 km de large épargnant Saintes, Rochefort et La Rochelle, touchant Royan, Saint – Savinien, Tonnay – Boutonne, Saint Jean d’Angély et Loulay puis remontant sur Beauvoir sur Niort, Chizé, Niort et sa région orientale avant de se dissiper sur l’ouest de la Vienne.

Septembre 1999
Déluges sur l'ouest du département.
241,3 mm à Muron
226,2 mm à La Rochelle
250,0 mm à Surgères
241,6 mm à Saint – Agnant
233,2 mm à Royan
78,0 mm le 29 à Marans (246,5 mm total du mois).
70,0 mm le 20 à Tonnay – Boutonne
63,0 mm le 29 à La Rochelle et 65,5 mm à La Couarde en Ré
59,2 mm le 20 à Royan et 52,0 mm à Villiers Couture

Ouragan du 27 décembre 1999
Inutile de s’arrêter à nouveau sur ce que je pense être la deuxième tempête du siècle.
Si l’ouragan du 27 n’avait fait la une, la tempête du 26 en fin de nuit et début de matinée touchant surtout la moitié nord du département du 17 aurait fait les titres. Sans faire de dégâts importants, les vents ont soufflé entre 105 et 120 km/h en fin de nuit.

NOVEMBRE 2000

325,7 mm à Mirambeau
321,7 mm à Bords
319,4 mm à Saujon
> Il est à signaler que jamais la ville de La Rochelle depuis l’ouverture de sa station en 1947n’avait observé de précipitations mensuelles supérieures à 192 mm.
Ce phénomène se produit une 1ère fois en Avril 1998 avec 274,8 mm ; se reproduit en septembre 1999 avec 226,2 mm puis une 3 è fois en novembre 2000 établissant le record absolu pour La Rochelle Bout – Blanc avec 282,0 mm de précipitations.
108 km/h le 13/05/2002 par ligne d'orages très violents à Saintes et à Nuaillé sur Boutonne. Plusieurs chutes d’arbres à Saint Jean d’Angély.

Le 4 Décembre 2005 en début de matinée une puissante ligne de grains accompagnés de violents orages dignes d’un plein été et surtout de tempête se déversent tout particulièrement sur les Vals de Saintonge avec une lame d’eau généralisée supérieure ou égale à 40 mm, cette ligne très dynamique déborde sur Saintes (41 mm). Elle est moins active ailleurs et donne des lames d’eau comprises entre 10 et 25 mm.

Le 19 juillet 2006 en fin d’après – midi, un très violent orage noie Saint Jean d’Angély : les pompiers sont débordés, le secteur de la Sacristinerie pourtant sur les hauteurs, est le plus touché avec des coulées de boue et de gravats. 50 cm d’eau à la route d’accès au centre commercial. Il tombe 104,7 mm de pluie sur la ville ce mois – ci et seulement 26 mm à Saint – Savinien pourtant distante de seulement 15 kilomètres.

Le 16 août 2006 : une violente ligne de grains orageux s’abat en milieu d’après – midi à l’ouest d’une ligne Royan – Saintes – Aulnay.
On relève 54,2 mm à l’île d’Aix, 60 mm à Bignay et 40 mm à Saint – Savinien.
12 septembre, 41,4 mm relevé à Saintes en 90 minutes vers 02 heures 30 du matin. Dégâts aux arbres en basse Saintonge car l’orage est accompagné d’une violente tempête et de puissants phénomènes électriques. 26,5 mm de pluie à Saint – Savinien.
Nuit du 13 au 14 septembre : violente ligne orageuse déversant entre 25 et 55 mm sur l’ensemble du département, sud Saintonge excepté ; l’abat culmine sur le secteur de Saint – Agnant avec 75,6 mm relevés ; il convient de préciser que ces pluies sont tombées en fort peu de temps, au maximum 2 heures. 41,5 mm relevés à Saint – Savinien.

3 octobre 2006
Coup de tabac sur la région : brève mais violente tempête sur le sud du département et la Gironde et pluies diluviennes et bourrasques sur une bonne moitié nord de la Charente Maritime, le sud des deux – sèvres et l’ouest de la Vienne : 62,6 mm de pluie à Niort, 59 mm de pluie à Poitiers, 57,6 mm à Saujon ; 54,8 mm en 4 heures à Saint – Savinien ; 51,2 mm à La Rochelle mais seulement 4,8 mm à Bordeaux sous la tempête.

23 octobre 2006, nuit du 23 au 24 surtout à partir de 23 heures.
Violente tempête sur la moitié nord du département cette fois – ci.
119 km/h à La Rochelle à 02 heures du matin de secteur W et 138 km/h à Minuit de secteur SW à la pointe des baleines (Ré).
A 03 :00 du matin le vent souffle encore à 108 km/h à Poitiers de secteur SW et 123 km/h sur l’île de Ré également de SW.
La tempête souffle plusieurs heures et dépasse les 100 km/h à l’intérieur des terres. Elle se calme à partir de 04 heures du matin.

1er janvier 2007

Après une journée calme, une violente et très brève ligne d’orage de grêle accompagnée de rafales tempétueuses s’abat principalement sur la moitié nord du département de la Charente – Maritime. La tourmente ne dure que 20 minutes mais elle suffit pour abattre des arbres car le vent est passé en deux minutes de la vitesse 0 à 120 km/h. 122 km/ à La Rochelle et 133 km/h à la pointe des Baleines.

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